Ce n’est pas normal, ça ne fait pas partie du métier.

Incivilités, menaces, agressions, cambriolages…

Dans les secteurs où les salariés sont en contact avec le public, les employeurs doivent évaluer de tels risques et anticiper des mesures à mettre en place en cas d’événement violent ou d’agression.

Mais attention, une réflexion doit également être menée en amont sur les façons d’éviter que de tels agissements ne surviennent.

Les violences externes sont des violences exercées contre un salarié sur son lieu de travail (ou tout autre lieu dans lequel il est amené à se rendre pour des motifs professionnels), par un ou des individus extérieurs à l’entreprise (clients, usagers, patients…).

On distingue les violences criminelles, le plus souvent de prédation (cambriolages, vols, rackets, homicides) qui touchent un nombre de professions bien définies, des violences du public envers les salariés.

Celles-ci peuvent prendre différentes formes : incivilités, menaces, agressions verbales ou physiques ou actes de vandalisme. Quelles qu’elles soient, ces violences mettent en péril la santé et la sécurité des salariés concernés…

L’ampleur actuelle du phénomène est préoccupante :

  • Pour les salariés qui travaillent dans l’insécurité ou qui ont le sentiment de travailler dans l’insécurité,
  • Pour les employeurs qui peuvent voir leur responsabilité civile et pénale mise en cause en raison d’un événement survenu sur les lieux de travail.

Le Code du travail énonce l’obligation pour l’employeur d’assurer la sécurité et de protéger la santé des travailleurs pour tous les aspects liés au travail, ce qui implique notamment de prévenir les violences externes qui surviennent dans le cadre du travail.

Au cours de l’évaluation des risques qu’il est tenu d’effectuer, l’employeur doit repérer les éventuels postes ou si